Dre. Aoua Bocar Ly-Tall

Hommage à Wangari Maathai octobre 7, 2011

Filed under: Actualités — aouabocarlytall @ 6:04

Hommage _Wangari Maathai par Reseau FEMMES AFRICICAINES Horizon 2015 – en coll..pdf

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INVITATION Hommage au Professeur Cheikh Anta Diop (25e anniversaire) et aux grandes figures du panafricanisme février 3, 2011

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FORUM SOCIAL MONDIAL (FSM), Dakar 2011
JOURNÉE SUR l’AFRIQUE ET LES DIASPORAS

Hommage au Professeur Cheikh Anta Diop (25e anniversaire) et aux grandes figures du panafricanisme

Sous l’Égide de la Commission Diaspora-Migration du FSM 2011 en partenariat avec le Réseau « Femmes Africaines Horizon 2015 » et le Réseau des Étudiants et des Jeunes pour les États Unis d’Afrique

Date : Lundi, 7 Février 2011, 10h à 18h

Lieu : Grande salle du Musée de l’IFAN, Théodore Monod
Place de Soweto, face à l’Assemblée Nationale du Sénégal

Thèmes: Les États-Unis d’Afrique, la Fédération Africaine, Jeunesse panafricaine :
rôle au XXIe siècle et, Place et fonctions de la Femme Africaine à la lumière de l’œuvre de Cheikh Anta Diop
par Dre Aoua LY-Tall

Intervenant(e)s proposé (e) s:
10h – 13h : Prof. Lilyan Kesteloot, Mme Carrie Marias, Dr. Bernard Founou Tchuigoua , Prof. Abdou Salam Sall, Prof. Aloise Raymond Ndiaye

14h30 – 16h30 : Dre Aoua Bocar LY-Tall
15h – 17h : Prof. Ibrahima Sow, Mme Elvire Maurouard, Ibrahima Souane, etc. 17h – 18h : Synthèse des travaux de la Journée et CLÔTURE

Présidente/Modératrice : Mme Madjiguéne CISSÉ, Présidente Forum Social mondiale

 

COMMUNIQUÉ – INVITATION

Filed under: Actualités — aouabocarlytall @ 12:11

FORUM SOCIAL MONDIAL (FSM), Dakar 2011

L’Afrique organise, le Sénégal accueille

06 – 11 février 2011, Dakar – SÉNÉGAL

Dakar, 2 Février 2011 _ Dans le cadre du Forum social mondial 2011, en collaboration avec Diaspora africaine _Tribune culturelle
panafricaine_ Paris, France, le Réseau « FEMMES AFRICAINES, Horizon 2015 (FAH2015) », Québec organise sous l’égide de la Commission DIASPORA – MIGRATION du FSM une Journée HOMMAGE à Cheikh Anta DIOP et aux grandes figures panafricanistes historiques et contemporains.

Elle aura lieu le 07 février 2011 au Musée Théodore Monod (en face de l’Assemblée Nationale du Sénégal) à Dakar de 10h à 18h.

Après une Table ronde dans la matinée réunissant plusieurs
intellectuel-les- panafricanistes (Djibril GNINGUE, madame Elvire Maurouard, M. Ibrahima Souané de la Jeunesse panafricaniste), etc., une conférence – débats sera donnée dans l’après midi sur le thème le Genre en Afrique à la lumière de l’œuvre de Cheikh Anta Diop par Dre Aoua LY-Tall. Elle aura lieu entre 14h30 et 16h30 précises.

Elle sera animée par la Présidente du Forum Social mondial 2011, madame Madjiguène CISSÉ.

Nous espérons vous comptez parmi nos invité-e-s à cette journée hommage qui sera l’occasion d’échanges autour de différents thèmes panafricanistes et du futur de l’Afrique.

L’entrée est libre et gratuite

 

La presse a-t-elle le droit de blasphémer ? avril 21, 2010

Filed under: Actualités — aouabocarlytall @ 8:16

La presse a-t-elle le droit de blasphémer?
Oui, répondent les journalistes, mais les autres évitent la question

De gauche à droite, Jean-Robert Sansfaçon, Aoua Ly-Tall, Rima Elkouri, François Crépeau, Shahram Nahidi et Patrice Brodeur

La presse a-t-elle le droit de blasphémer? C’est la question provocatrice que posait, le 15 février, le Centre d’études et de recherches internationales de l’UdeM (CERIUM) dans la foulée de la polémique mondiale entourant la publication des caricatures danoises de Mahomet.

D’entrée de jeu, le directeur scientifique du CERIUM, François Crépeau, a tenu à établir quatre points: la liberté d’expression s’est construite contre la religion; la séparation des Églises et de l’État est à la base de la démocratie; il y a des limites à la liberté d’expression posées par l’interdiction de libelle et d’incitation à la haine; il faut faire attention aux manipulations visant à faire paraitre les musulmans comme des individus «non assimilables».
Atteinte à l’identité

Patrice Brodeur, professeur à la Faculté de théologie et de sciences des religions et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’islam, le pluralisme et la mondialisation, a rappelé les éléments déclencheurs de la crise pour souligner le rôle des médias dans la construction de la réalité. Pour le théologien, la question de savoir lequel du droit à la liberté d’expression ou du droit au respect de la religion devrait l’emporter est une «simplification à outrance»: «C’est par le dialogue qu’on peut arriver à déterminer les zones de ces deux libertés», a-t-il insisté.

Doctorant à la même faculté, Shahram Nahidi s’est demandé pourquoi les musulmans ne réagissaient pas aux caricatures et moqueries relatives aux symboles chrétiens alors que la loi islamique interdit toute offense à Jésus, Marie ou Moïse. Sa réponse est que Mahomet colle tellement à l’identité musulmane que toute atteinte à son image est perçue comme une atteinte à l’identité collective. Tout en se disant choqué en tant que musulman par les caricatures, il croit que la crise est autant une crise identitaire qu’une crise religieuse.

Se définissant comme musulmane pratiquante et progressiste, la sociologue Aoua Ly-Tall, rattachée à l’Institut des femmes de l’Université d’Ottawa, y a vu elle aussi un affront à l’identité. Elle dit même craindre que nous soyons en train d’ouvrir la voie à une troisième guerre mondiale, qui sera une guerre de religion et de culture.

«Il est du devoir de la presse et des progressistes de veiller à la défense de la paix, a-t-elle lancé. Même si les caricatures ne représentent pas un blasphème en soi, elles véhiculent l’image que les musulmans sont un peuple dont il faut se débarrasser.»
Oui au blasphème

Le rédacteur en chef du Devoir, Jean-Robert Sansfaçon, a répondu par un oui très net à la question posée. «La presse québécoise ne fait pas exprès pour choquer les gens, mais elle pourrait le faire au nom de la liberté d’expression dans la mesure où cela reste dans les limites de la loi», a-t-il affirmé.

À son avis, la subsistance d’une clause antiblasphématoire dans le Code criminel du Canada est un reliquat de la société cléricale que la jurisprudence considère maintenant comme inapplicable.

Dans le contexte d’un article faisant le point sur la crise, Le Devoir a publié l’une des 12 caricatures incriminées «pour des raisons journalistiques», a expliqué le rédacteur. «Nous avons jugé qu’un public majeur et vacciné était capable de juger d’un dessin sur Mahomet et qu’il n’y avait pas matière à scandale. Avoir publié les 12 aurait été de la provocation et ne pas les reproduire fait aussi partie de la liberté d’expression.»

Malgré cette retenue, M. Sansfaçon a estimé que l’autocensure de la presse marquerait un dangereux recul. «Là où il n’y a pas de liberté d’expression, il n’y a pas de liberté de religion non plus parce que cette liberté nécessite la liberté d’opinion.»

Rima Elkouri, chroniqueuse au journal La Presse, a abondé dans le même sens que son collègue du Devoir: la presse a le droit de blasphémer, et sa première réaction aurait été de publier les caricatures. «Pas pour provoquer mais pour qu’on sache de quoi il s’agit et pour affirmer que la liberté d’expression ne se négocie pas», a-t-elle déclaré. Elle dit avoir trouvé les caricatures plutôt insignifiantes, mais que le droit à l’insignifiance fait partie de la liberté d’expression.

Toutefois, dans un climat explosif et devant le fait que la publication de ces dessins est récupérée en vue d’exercer un chantage politique, elle a fini par opter pour la retenue puisque l’objectif des intégristes est de provoquer des dérapages.

Personne n’a senti le besoin de définir ce qu’est un blasphème et personne n’a commenté les déclarations du gouvernement britannique et du secrétaire général de l’ONU, qui ont condamné la publication des caricatures.
Une liberté sous influence

Au cours du débat qui a suivi avec l’assistance, Jean-Robert Sansfaçon a reconnu que la peur a aussi joué dans la décision de ne pas publier les caricatures. Jean-François Lisée, journaliste et directeur exécutif du CERIUM, est alors intervenu pour se dire «troublé».

«La décision de ne pas reproduire les caricatures n’est donc pas totalement libre et ma liberté de lecteur a été enfreinte parce que je veux savoir de quoi il s’agit, a-t-il mentionné. La suprématie du droit devrait être du côté de la liberté d’expression et ce droit a reculé de un millimètre.»

Jean-François Lisée a enchainé en indiquant que le roman populaire Da Vinci Code représente une attaque en règle contre les bases du christianisme et qu’il va donc infiniment plus loin que les illustrations de Mahomet. «Pourtant rien ne brule nulle part. C’est parce qu’on est capable d’en prendre et j’invite mes amis musulmans à en prendre aussi.»

Quiconque a vu les caricatures en question est à même de constater leur caractère anodin. Quiconque ne les a pas vues peut en prendre connaissance sur le Web, notamment sur le site de Wikipédia (fr.wikipedia.org), qui consacre un dossier complet à cette affaire.

Daniel Baril

Source : http://www.iforum.umontreal.ca/Forum/2005-2006/20060220/AU_presseBlaspheme.html

 

À propos du discours de la Gouverneure générale du Canada au Sénégal

Filed under: Actualités — aouabocarlytall @ 7:17

À propos du discours de la Gouverneure générale du Canada au Sénégal :
Médias & Démocratie pour une Afrique nouvelle

Les autorités sénégalaises ne pouvaient pas offrir meilleure tribune à Son Excellence Michaëlle JEAN qu’un milieu journaliste tel que le Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, créé depuis 1965.

Comme je le dis souvent à propos du parrain de l’Université de Dakar par rapport à la recherche, la vraie passion de S.E. est le journaliste. Elle nage dans ce milieu comme un poisson dans l’eau. On voit combien elle y est épanouie. Je l’avais remarqué en Algérie lors de son premier voyage en Afrique alors que je faisais partie de sa délégation d’experts et de représentant-e-s d’ONG. Dans ce pays frère, on lui avait offert également de mener une discussion avec les journalistes de la Radio et de la Télévision publique algérienne, le 22 novembre 2006. Il vrai qu’elle adore rencontrer toute sorte de personnes, surtout les femmes et les enfants, mais, avec ses confrères journalistes, on la sent encore plus être dans son élément.

En tant que canadienne issue d’un pays du Tiers Monde comme Haïti, pays traversé par des dictatures et des tragédies de toutes sortes qui ont portaient atteintes à la liberté ou à la vie de bon nombre d’acteurs des médias, S.E. Michaëlle JEAN est bien armée pour comprendre les journalistes africain-e-s mieux que beaucoup de dirigeant-e-s des pays développés.

En Algérie comme au Sénégal, elle a abordé avec eux des questions sociales cruciales. Dans le premier pays, qui se cherchait après une décennie sombre de guerre et de violences vis-à-vis de l’intelligentsia algérienne dont beaucoup de journalistes, elle a situé les difficultés d’exercer leur métier. Une journaliste algérienne lui dira d’ailleurs : «On a senti que vous avez parlé avec votre sensibilité. J’adhère à votre idée de rapprochement des solitudes et des solidarités. …Les bonnes conditions de vie et de travail des journalistes ne sont pas assurées, et il y a aussi des résistances qu’en tant que femme journaliste je ressens. Cela fait partie de la lutte.»

Au Sénégal, son discours introductif au débat avec les journalistes, elle a réaffirmé sa conviction que l’éducation est la clef de l’affranchissement et du progrès dans lequel tout pays doit investir pour son avenir et celui de ses enfants. De même, elle a abordé l’importance du rôle du journaliste en rendant hommage à la clairvoyance du premier président de la République du Sénégal, membre de l’Académie française et fondateur de la première école de journalisme en Afrique francophone avec l’appui de l’UNESCO et l’aide canadienne, Léopold Cédar Senghor. Celui-ci « estimait que la formation des journalistes était cruciale, car, il voyait en eux et en elles des gardiens de la démocratie et des vigies de la liberté civique» dit-elle.

Elle mettra en relief le lien indissociable, entre l’éducation, la formation et la liberté, ainsi que leur interrelation avec le respect des droits humains et l’émergence d’un État de droit. Elle ne manque pas de souligner que le journalisme suppose «une éthique rigoureuse de la responsabilité citoyenne.»

Femme engagée et éveilleurE de consciences pour le développement humain, S.E. Michaëlle JEAN laisse partout des traces indélébiles. Elle suscite la réflexion et/ou pousse à l’action. Comme me le disait Dr. Moustapha Touré, gynécologue et militant anti MGF-excision : « à votre départ du Mali, j’ai été invité à la télévision nationale malienne. Une chose inimaginable quelque temps avant…» Notons que la Gouverneure générale du Canada, contre toute attente avait abordé la question taboue des mutilations génitales féminines (MGF-excision), dans son discours à l’Assemblée nationale du Mali, pays où elles ne sont encore interdites. Avec beaucoup de tact, elle avait invité les autorités maliennes à légiférer afin «qu’aucune fillette n’ait plus à vivre ce supplice.» «Un discours qui a fait mouche …» dira Jean-François Coulombe, reporter de Radio Canada (24 novembre 2006).

De cette même façon qu’au Mali et ailleurs, je suis assurée que le discours de S.E. Michaëlle JEAN sur le rôle des médias dans l’émergence d’une Afrique nouvelle, fera un grand écho dans les consciences des Sénégalais, un peuple intelligent, vaillant et épris de justice sociale qui a su très souvent trouver des mécanismes pacifiques pour la sauvegarde de sa liberté et de sa dignité.

 

Polygamie: Criminalisation ou légalisation? novembre 1, 2006

Filed under: Actualités — aouabocarlytall @ 8:02

Débat-midi organisé par le Centre de recherche sur l’immigration, l’ethnicité et la citoyenneté, l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF), la Fédération des Femmes du Québec

(FFQ) et la Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique.

Mardi 7 novembre 2006, 12h30 à 13h45

A-5020, Pavillon Hubert-Aquin, UQAM.

Lire : Polygamie_AouaBocarLY

 

Bienvenue parmi les Souverains anonymes avril 11, 2006

Filed under: Actualités — aouabocarlytall @ 8:31

Je quitte ma cellule

Je traverse les couloirs

Je salue mes amis

Je leur dis " à plus tard "

Je n’ quitte pas Bordeaux

ce n’est pas un drame

je m’évade dans les mots

et les yeux d’une femme

Ma vie est un roman

Ma vie est une chanson

Qui en est l’auteur

c’est toute la question

Des questions que je me pose

en vers et en proses

Je te salue femme brave et belle

Et je te plaide notre cause

Hawa Bocar Ly